Ma presentation
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juste un mec normal
je suis petit moche et chauve.
j'adore la bonne humeur, l'architecture contemporaine, sculpter, les plantes, courir....
je fuis les cons, le foot, la foule, les prises de tête.....
je suis
• Optimiste
• Instinctif
• Ambitieux
• Créatif
• Passionné
• Sociable
• Loyal - Franc - Entier
Mais aussi :
• Impatient
• Entêté
• Mauvais perdant
Ce que je cherche chez une femme, le type de rencontre que j'attends...
celles qui aiment être surprises.
sur tous les plans.
modifié le vendredi 24 septembre 2010 à 11:53
Courir c'est pour les nuls
TAG : Philosophie Sport | Mental | Physique | 300 vues
Dimanche 10 avril 2011,
Il est 5 heures,
Paris..
..s'éveille
Comme pour les oscars, j écris mon discours de victoire au marathon de Paris 2011 avant la course qui démarre à 8H45.
On ne sait jamais, si les éthiopiens ne sont pas en forme aujourd'hui j'ai une chance.
Dire qu'il y a un an je pesais 120 kgs, je fumais un paquet par jour, je ne pouvais suivre mon fils de 9 ans en courant plus de 100 m,
et que je suis au matin du départ du Marathon de Paris 2011, ambitionnant de courir 42 195 m !
Je tiens à remercier dans le désordre :
Mes parents sans qui je ne serais pas la,
Ma fille pour ses bisous sur la joue
Mr Nutella sans qui rien de tout cela n’aurait été possible
Le créateur du parc de la tête d’or à Lyon pour les lieux d’entrainement qu’il m’offre
Mes proches, ma sœur, mes enfants pour leur support au km 36
Les mêmes ou presque pour avoir supporte depuis 12 mois les 1500 kms de running, les 3 a 4 séances hebdomadaires, les centaines de machines a laver, les 150 000 calories brûlées, les week-end en famille amputés par les sorties longues
Mon kine pour ses bandages maoris,
Les inventeurs du cardio frequence mètre, de la crème nok, du citron sur les pieds pour avoir une peau de bébé, de l’iphone, de la musique, de runkeeper, des blogs de coureurs
Lyon, Paris, Milan, Venise, Bruxelles, les Alpes, le Var , le languedoc, la Vendée, pour les merveilleux lieux de course à pied qu’ils m’ont offert
Mon coeur pour battre a 43 pulsations /min ce matin
Mr Hegel pour qui « rien de grand dans le monde ne s’est fait sans passion ».
Les réalisateurs de the Spirit of the marathon
»Marathon is everyone's Everest »
P.S:
Je ne remercie pas:
Les inventeurs de la transpiration, des ampoules, des syndromes rotuliens, des étirements, du surpoids, des courbatures, des horribles t shirts en synthétiques
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tiré d'un blog et ou je me retrouve :
Je n’ai jamais aimé la course à pied pour moi c’était nul de courir, rien d’intéressant ,autant d’aller faire un sport collectif ou un art martial (on développe l’esprit et le corps). Courir c’était une perte de temps. « Courir, c’est pour les nazes ! ».
D'après les japonais, le marathon peut être considéré comme une métaphore de la vie :
Le départ de la course correspond à la naissance, les 10 premiers kilomètres correspondent à l'enfance, puis vient l'adolescence sur les 10 km suivants, puis l'âge adulte et enfin la vieillesse dans les derniers kilomètres qui précédent l'agonie et la renaissance après le passage de la ligne d'arrivée.
Le marathonien est souvent un homme de métier qui connait parfaitement ses limites. Ce qu'il redoute le plus est ce que les coureurs appellent dans leur jargon familier, le "mur" du trentième kilomètre. La biologie explique ce phénomène de la façon suivante : Les sucres ou glucides stockés dans les muscles, ici ceux des membres inférieurs, peuvent fournir une énergie d'environ 1500 kilo calories alors qu'un marathon en nécessite à peu près 2500 pour sa totalité. Aucun des ravitaillements prévus ne permet de combler la différence et, tôt ou tard, en général vers le trentième Km, on peut dire que les muscles tombent en "panne sèche", comme une voiture dont le réservoir d'essence serait vide. Et cet instant arrive si brutalement que l'athlête se sent sans volonté, dans un état de très grande faiblesse, comme s'il venait de heurter un mur infranchissable et invisible. Le carburant idéal, le glucose, étant épuisé, les muscles vont alors consommer les graisses, mais "ça marche moins bien", le rendement est inférieur. Le tout est de franchir le fameux mur sans trop de dégâts en s'entraînant de façon spécifique. Mais il n'y a pas que les sucres et les graisses qui posent problème.
Les défaillances les plus sévères guettent ces hommes et ces femmes qui cherchent à dépasser leurs limites. Certains abandonneront en cours d'effort, ce sont les plus sages. Mais d'autres ne veulent ou ne peuvent plus entendre les signes d'alarme que leur corps leur transmet. Ces jambes qui refusent de courir, cette impression d'étouffement, cette extrême lassitude, ne peuvent venir à bout de la volonté de continuer à courir. Imaginez dans quel état d'esprit se trouve celui qui est en tête tout près de l'arrivée et qui n'a plus la force d'avancer ! C'est le drame ! Le pire est que le public, le long des routes et des rues, et dans le stade où se trouve l'arrivée, le public encourage, applaudit, hurle.
Les plus brillants champions n'ont pas fait exception à la règle et les pires "coups de bambou" ont été maintes fois rapportés dans la littérature.
Dans un numéro hors-série de 1995, la revue Sport et Vie spécialisée dans les sports d'athlétisme, nous raconte les cas les plus célèbres et les plus impressionnants :
En 1904, au marathon olympique de Saint Louis, Tommy Hicks ( E.U.) qui fut vainqueur par 32° et une humidité de 90%, faillit mourir. Il allait abandonner à 10 km de l'arrivée. On lui fit alors une injection de strychnine. A 3 km il s'arrête à nouveau et repart à demi inconscient. Il s'effondre à l'arrivée. On pensa qu'il était mort mais 4 médecins parvinrent à le réanimer. Il reçut sa médaille d'or quelques jours plus tard mais il ne courut plus jamais.
En 1908, un italien Dorando Pietri, gagna le marathon olympique de Londres mais il fut disqualifié car il n'aurait jamais pu franchir la ligne sans l'aide de quelques officiels, tellement il était épuisé . Il avait, lui aussi, pris des pastilles d'atropine et de strychnine.
En 1912, à Stockolm, la chaleur fut telle que les insolations obligèrent les ambulances à récupérer 34 abandons sur 68 coureurs. Un jeune champion portugais de 20 ans, Francisco Lazaro, eut un malaise au 30ème kilomètre. Emporté à l'hôpital, il y mourut le lendemain. Le même jour, Frantisek Slavik perdit connaissance à la mi-course et ne s'éveilla que deux jours après. Comme il avait perdu la mémoire, il voulut aussitôt reprendre l'entraînement. Ce n'est qu'en lui faisant lire les coupures de journaux qu'on put lui faire comprendre que l'épreuve était bel et bien terminée depuis deux jours et qu'il avait eu la vie sauve d'extrême justesse.
En 1932, à Los Angeles (E.U.), l'argentin Juan Carlos Zabala remporte la victoire et s'effondre victime de ses efforts. Le japonais Kin s'arrête à quelques mêtres de l'arrivée, et reste figé, à bout de forces. Il repart après quelques secondes, comme un homme ivre, franchit la ligne et s'effondre à son tour.
En 1948, à Londres, le belge Etienne Gailly entre seul dans le stade. Il va gagner. Il ne sait plus ce qu'il fait tellement il est épuisé et croit avoir passé la ligne alors qu'il lui reste encore 400 mêtres à parcourir. Il est alors doublé par deux autres concurrents.
Beaucoup plus près de nous, en 1954, à Vancouver au Canada, l'anglais Jim Peters avait 17 minutes d'avance à l'entrée du stade mais sa foulée devint incoordonnée et il trébucha. Il repartit à quatre pattes, tomba plus de 12 fois, et mit plus de 10 minutes pour couvrir la moitié de la piste finale. Tout près de l'arrivée il s'écroula de nouveau et n'eut même plus la force de voir arriver le vainqueur. Peters ne courut plus jamais de sa vie.
Dans des conditions extrêmes d'ensoleillement , de sécheresse, de vitesse de course élevée et de fort vent contraire qui favorise le refroidissement du corps à l'arrivée, on a pu même constater des baisses de la température corporelle. C'est ainsi qu'en 1982, à Boston, l'américain Alberto Salazar vit sa température corporelle tomber à 32°. On dut le traiter par perfusions pendant 40 minutes pour qu'il atteigne enfin 36°1. On l'autorisa alors à rentrer chez lui. Un physiologiste célèbre, le professeur Costil, a révélé, avoir mesuré un jour chez un marathonien une température rectale de 29°4.
En 1984, à Los Angeles, Gabriela Andersen Scheiss, de nationalité suisse, était tellement fatiguée par une insolation, qu'elle omit de se ravitailler et de boire au 39ème kilomètre. Elle arriva en zigzaguant, fut amenée à l'infirmerie du stade, plongée dans un bain d'eau glacée et mise sous perfusion pour traiter la déshydratation. Il lui fallut deux jours pour se remettre.
Nous avons retrouvé les défaillances majeures, celles retenues par la presse car les plus spectaculaires. Mais qui parlera des autres, des anonymes ?
Le problème qui se pose est, plus que le comment, le pourquoi. Il y a de nos jours des enjeux financiers considérables. D'abord les primes, les investissements des sponsors d'aliments et de boissons de l'effort.
Il y a des inscriptions sur les T-shirts que le monde entier pourra lire grâce à la mondialisation de ces évènements sportifs par la télévision via le relais satellite. Ces raisons sont elles suffisantes pour que l'homme risque sa vie ? Mais comment le sportif lui-même vit-il ces évènements ? Ne sommes nous pas, les non-sportifs, trop attachés à notre corps pour n'accepter qu'un effort raisonnable ? Notre jugement n'est-il pas faussé par ces quelques cas que la littérature nous rapporte, justement parce qu'ils sont rares, je dirai même exceptionnels ?
Ecoutons ce que pense un sportif dont les propos ont été rapportés dans un numéro hors série de la même revue.
En parlant de l'arrivée de la marathonienne suisse Schiess Andersen à Los Angeles en 1984, le marathonien Noël T..... qui se trouvait dans le stade dit à ses voisins dans les tribunes : " C'est pas grave. J'ai déjà connu ça, je suis sur que ce soir elle sera tout à fait rétablie ". Et il ajouta : " d'accord, elle était en proie à une grave défaillance, mais devait-elle abandonner,là, si près du but ? Son obstination, tout marathonien pouvait la comprendre. Tant pis pour l'image, grotesque et pitoyable, qui subsisterait d'elle. l'important, quoiqu'il en coûte, c'est toujours d'être en accord avec soi-même..." Une sportive qui se trouvait également dans les tribunes, Véronique M....., ajouta : " A sa place je ferais la même chose. Je ne voudrais surtout pas que l'on m'aide et que l'on me disqualifie ensuite. Moi, cette fille, je suis fière de ce qu'elle fait. Comme d'habitude les journalistes diront n'importe quoi, sauf ce qu'ils devraient. Tu en connais beaucoup qui savent ce qui se passe dans la tête d'un marathonien ? " Je ne sais pas si Véronique M..... a réellement tenu de tels propos, puisque c'est un journaliste qui les rapporte, mais si tel est le cas, nous pourrions lui répondre que dans la tête d'un sportif épuisé, en hypoglycémie, déshydraté et avec plus de 40° de température corporelle, il ne se passe pas forcément des choses logiques ni intelligentes et que celui qui est sain d'esprit et qui constate que le risque est trop grand, a le devoir, je dis bien le devoir, d'intervenir pour lui porter assistance. Ce sera le mot de la fin.
deux trucs que j'aime
TAG : Sport Huitres | Surf | 263 vues
j'aime les huitres car elles me rappellent l'ambiance par vent de terre au dela de la barre quand les vagues se soulevent juste apres toi et se vaporisent sur le visage avec le vent.
j'aime ce contraste entre la fureur lorsque les vagues deferlent et le calme derriere, juste troublé par l'ondulation de la houle
j'aime la douleur dans les bras d'essayer de passer les vagues qui deferlent
j'aime la puissance de la vague qui se souleve sous moi, et le pente qui s'ouvre sous mon longboard, j'aime la sensation de sortir du ventre de ma mere dans le tube, j'aime le sel qui brule ma peau et mes yeux avec le soleil
j'aime tellement qu'il y a quelques années je suis parti 2ans pour le boulot en nz et australie, et j'ai eu la joie de surfer les plus beaux spots de ses pays, du chili , de l'ile de paques, de fiji d'hawai et de tahiti
j'aime les rencontres virtuelles et improbables du net,
et plein d'autres choses
Courir c'est pour les nuls !
TAG : Sport Triathlon | Sport | Courir | 500 vues
récit d'un inconscient parti à la conquete de nouveaux defis sportifs,
premier triathlon ce WE, pour mémoire je faisais plus beaucoup de sport depuis 10 ans et j'ai repris en mars 2010.
pour mon premier triathlon, ca va bien aujourd'hui, j'ai bien dormi hier, peu de douleurs, pas plus qu'après une sortie longue en running.
Préparation:
l'avant triathlon a été désagreable, nouveauté, préparation du matériel (c'est la folie entre les trois sports tous ce qu'il faut préparer), j'y ai passé une partie de la semaine, et tout mon samedi :
natation : je prends une combinaison ou pas : avec combinaison je flotte mieux mais suis plus oppréssé et géné, sans combinaison il faut plus battre des jambes pour flotter, je décide d'y aller en short de cycliste, sans combinaison.
j'avais fais quelques tours au lac pour connaitre la nage en eau libre, de nombreux entrainements en mer pendant 3 semaines cet été, et 3 sceances en piscine en aout septembre. je pense être correct.
vélo : j'ai qu'un VTT, apres recherche je trouve un copain qui me prete un vélo de route (qui doit aller plus vite) mais il est crevé et n'a plus de frein avant, je vais passer une grosse partie du samedi à changer la chambre a air, réparer le frein (que j'arriverais pas réparer à la fin) faire un petit tour de vélo de 10 mn autour de chez moi pour appréhender la machine (ce qui me vaudra de rentrer dans le phare arriere d'une voiture à l'arret et de tordre le guidon ! je regardais comment changer les vitesses au frein !!).
je vais une fois par semaine au buro en vélo et j'ai toujours aimé cela, ca doit le faire.
running:
je suis au top pour mon gabarit cause entrainement du semi, aucun souci de prévu
je vais le samedi chercher mon dossard, mon bonnet de bain, ma puce de comptage et tout le reste au lac
le jour J arrive :
réveil dimanche matin, 7H30, pas bien dormi, suis sorti la veille, trop mangé, il fait 5°C dehors, je me prépare et pars en voiture sur le site
arrivée au parc à 8H30, je sors tout mon barda et commence à rejoindre mon emplacement sur le parc de transition (en triathlon le chrono démarre avec la natation est se termine à la fin du running, les transitions entre les sports sont donc comptées et il faut s'organiser en conséquence) et la gros choc :
j'ai l'impression d'etre au jeux olympiques ! :des barrieres partout, des organisateurs, une sono, des banderolles et des concurrents aux top : avec des maillots pleins de sponsors, de clubs, pas un pet de graisse, j'ai l'impression d'être le seul touriste (en fait il y avait aussi une épreuve dite "découverte" plus courte juste avant, celle ou je suis inscrite semble etre pour les amateur plus éclairés !). grand moment de solitude (mais bon j'ai plus le choix)
je discute avec mes voisins pour apprendre un peu plus du parcours et des choses à faire en transition.
L'eau :
j'enfile mon short de cycliste et mon petit t shirt lycra de natation et me présente sur la plage, on est deux sur 400 à ne pas etre en combinaison !
il fait 7°C, l'eau est à 17°C et parait noire charbon !
Deuxieme grand moment de solitude
et la c'est le départ.
enfin départ, je dirais la bataille,
c'est pas de la natation, c'est de la boxe,
400 personnes qui partent en meme temps vers la meme bouée, on voit rien, ca bouillonne, on se prend des coup de bras et de jambes, on en donne,
on avale la tasse à cause des vagues (j'ai l'impression d'avoir avalé1 litre avant la premiere bouée).
rien ne se passe comme prévu, je suis essouflé, j'arrive pas a nager le crawl tout le temps contrairement à l'entrainement),
je regrette de ne pas m'être entrainé assez, je suis dernier à la première bouée, mais finalement je suis a l'aise dans ce milieu (qui me rappelle mes années de surf en mer) trouve mon rythme et commence à remonter des nageurs et termine dans la masse,
sortie de l'eau (j'ai pas aimé, je me dis pour la prochaine fois qu'il faudra s'entrainer), je flagelle sur mes jambe, cours vers l'aire de transition,met mes chaussures et pars à vélo.
l'air:
le parcours est plat, j'ai de bonne sensations, je seche, je double des concurrents, j'ai l'impression d'être au tour de france, les gendarmes bloquent toutes les intersections, je souris, et donne tout ce que j'ai et suis super content d'etre en vélo de route au lieu de VTT c'est incomparablement plus rapide
retour a l'aire de transition
la terre:
ou plutot le retour sur terre : le running après le vélo c'est antiphysiologique, le vélo utilise les muscles de l'avant de la jambe, le running de l'arriere,
il est donc tres dur de passer du vélo au running, tu a l'impression de ne plus savoir courir, tes jambes flagelles, tu a l'impression de marcher comme un enfant de 13 mois.
je demande à une concurrente à coté de moi si ca lui fait pareil, elle me dit que ca revient au bout de 1 kms,
Au bout de 3 kms c'était pas revenu, mais pas grave que 5 kms en tout à courir.
l'arrivée est la,
je suis super content de l'avoir fait,
je suis pas dernier.
objectif atteint
le 03 octobre je fais le semi marathon de Lyon.
Bilan :
je suis super fier de moi
280e sur 400 inscrits et 340 classés
le premier à fait 1H, moi 1H36, le dernier 2H08
eau : Mieux vaut une combinaison et s'entrainer
air : Je me suis meme fait plaisir en velo
terre : il faut bosser la transition en courant a deux , un sur un vélo et l'autre a pied et changer toutes les deux minutes
et j'ai plané grace aux endorphines tout le reste de dimanche.
deux décisions :
je vais finalement m'inscrire au marathon de paris pour avril 2011 (si mon pote le fait aussi)
puis vais m'entrainer en mai et juin pour des triathlons cet été
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