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TAG : Informatique
3 commentaires Envoyer Posté le mercredi 28 juillet 2010 à 12:04      

Source : Rue89.com

Les dangers de la géolocalisation sur le Web

Par Fabrice Epelboin et Sarah Perez | ReadWriteWeb | 27/07/2010 | 18H56  

Les nouveaux locaux de Rue89 géolocalisés sur Google Street View


En uti­li­sant des sites tels que YouTube, Twitter ou Craigslist, des cher­cheurs ont été en mesure de croi­ser des infor­ma­tions incluses dans des conte­nus acces­sibles à tous en ligne pour déter­mi­ner avec pré­ci­sion les adresses pos­tales de vic­times poten­tielles, dont celles d'individus ayant publié leurs conte­nus de façon ano­nyme.

L'expérience n'a pas duré des semaines, ni même quelques jours ou quelques heures : les adresses ont toutes été obte­nues avec une pré­ci­sion redou­table en quelques minutes.

Elle a été conduite par des chercheurs de l'International Computer Science Institute (ICSI), une orga­ni­sa­tion sans but lucra­tif rat­ta­chée à l'université de Berkeley en Californie, qui devrait publier sous peu ses der­niers tra­vaux concer­nant le « cyber­ca­sing », un terme uti­lisé par les cher­cheurs pour dési­gner la façon dont les textes, pho­tos et vidéos contenant des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion peuvent être uti­li­sées à des fins criminelles

Il est si facile de nous localiser…

La pre­mière étude de l'ISCU, « Cybercasing the Joint : On the Privacy Implications of Geotagging », écrite par Gerald Friedland et Robin Sommer, a été publiée en mai der­nier et sera pré­sen­tée en août au work­shop de l'Usenix dans le cadre d'une thé­ma­tique dédiée aux sujets brû­lants concer­nant la sécu­rité.

L'étude passe en revue la rapide popu­la­ri­sa­tion des ser­vices en ligne uti­li­sant la géo­lo­ca­li­sa­tion, liée à l'explosion du mar­ché des smart­phones. Les objets numé­riques nomades d'aujourd'hui font un usage inten­sif des sys­tèmes GPS embarqués ou de la tri­an­gu­la­tion par WiFi pour ajou­ter des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion aux conte­nus qu'ils aident à pro­duire et à dif­fu­ser, que ce soit un sta­tut sur Twitter, une photo pla­cée sur Flickr ou une vidéo envoyée sur YouTube.

Le pro­blème cen­tral avec ce type d'applications, selon les cher­cheurs, repose sur le fait que la plu­part des uti­lisa­teurs ne sont pas conscients que de telles infor­ma­tions sont par­ta­gées, en par­ti­cu­lier auprès d'un public aussi large, voir du monde entier.

L'iPhone, par exemple, inclut une géo­lo­ca­li­sa­tion par­fois supé­rieure en pré­ci­sion à ce qu'un GPS ordi­naire est en mesure de faire, sur toutes les pho­tos qu'il prend, pré­viennent les scien­ti­fiques. Une pré­ci­sion qui peut même être de l'ordre du mètre quand les condi­tions sont favo­rables, révé­lant ainsi l'adresse pos­tale d'une pho­to­gra­phie prise en intérieure.

Des outils d'analyse hyper-efficaces

Mais le fait de publier sur le Web des don­nées géo­lo­ca­li­sées aussi pré­cises dans des textes, des pho­tos et des vidéos par­ta­gées n'est qu'une par­tie du pro­blème. La dis­po­ni­bi­lité auprès du grand public d'outils de recherche dédiés à la géo­lo­ca­li­sa­tion est tout aussi trou­blant. Il est aisé pour qui­conque désor­mais de lan­cer des recherches de façon auto­ma­ti­sées pou­vant mener à une fuite de don­nées per­son­nelles, et fai­sant pla­ner un réel risque en matière de vie pri­vée.

Qui plus est, des ser­vices comme Google Street View et d'autres « cartes anno­tées » aident à sim­pli­fier le tra­vail en per­met­tant de croi­ser les don­nées issues de dif­fé­rentes ressources.

A titre d'exemple, lors de l'enquête que nous avions effec­tuée concer­nant les pseudo-islamistes sur Facebook, c'est à par­tir d'une vidéo publiée sur YouTube -et se vou­lant ano­nyme- du chef de l'un de ces groupes islamistes, que nous avions pu le loca­li­ser à Oakland.

Avec une pré­ci­sion telle que nous avions pu obte­nir son adresse pos­tale pré­cise en uti­li­sant Google Street View et, du coup, son iden­tité à l'aide d'un simple annuaire, puis à tra­vers d'autres outils, celle de son asso­ciée, de ses entre­prises, ainsi qu'une mul­ti­tude de détails sur sa vie pri­vée nous per­met­tant d'affirmer que son mode de vie était en telle contra­dic­tion avec l'islam radi­cal qu'il prê­chait qu'il ne pou­vait s'agir que d'une opé­ra­tion d'intox, ce qui fut confirmé par la suite.

En d'autres termes, le fait que des don­nées géo­lo­ca­li­sées soient dis­po­nibles en ligne n'est que la par­tie émer­gée de l'iceberg ; sous la sur­face, il existe une mul­ti­tude d'outils qui per­mettent de les ana­ly­ser avec une pré­ci­sion redoutable.

Du « cybercasing » via Craigslist, Twitter et YouTube

Pour démon­trer à quel point il est facile de déter­mi­ner l'adresse pos­tale d'un inconnu, Friedland et Sommer ont com­mencé par une visite sur Graigslist, un site de petites annonces très popu­laire aux Etats-Unis. Ils y ont trouvé des pho­tos géo­tag­uées qu'ils ont com­parées à l'aide de Google Street View, ce qui leur a per­mis de déter­mi­ner l'adresse pos­tale de celui qui avait publié l'annonce.

Plus utile encore, dans le cas d'une uti­li­sa­tion cri­mi­nelle de tels outils, la men­tion au sein de l'annonce d'horaires durant lesquels le ven­deur pré­fé­rait qu'on l'appelle, révé­lant les heures auxquelles son domi­cile avait toutes les chances d'être inoccupé.

Des photos géotaguées sur Craiglist et Google Street View

Dans d'autres démons­tra­tions, les cher­cheurs sont par­tis de Twitter, qui per­met à ceux qui l'utilisent depuis un mobile de géo­tag­ger leurs tweets. Des appli­ca­tions tierces uti­li­sées cou­ram­ment en conjonc­tion avec Twitter, comme Twitpic, qui per­met d'y publier des pho­tos, publient égale­ment des don­nées de géo­lo­ca­li­sa­tion.

Un simple plu­g-in Firefox appelé Exif Viewer per­met, en un clic droit sur l'image, de révé­ler la loca­li­sa­tion pré­cise de l'endroit d'où a été émis le tweet, placé sur une carte (au cas où vous sou­hai­te­riez vous y rendre).

Un script de géolocalisation pour YouTube

Une troi­sième expé­rience, pro­ba­ble­ment la plus per­tur­bante, a mon­tré com­bien il était facile d'automatiser ce type d'atteinte à la vie pri­vée. Alors que les expé­ri­men­ta­tions pré­cé­dentes révèlent l'emplacement des uti­li­sateurs en quelques minutes, la tâche reste manuelle.

Pour YouTube, cepen­dant, les cher­cheurs ont écrit un script très simple qui recon­naît auto­ma­tique­ment les vidéos tour­nées à une cer­taine dis­tance d'un empla­ce­ment ini­tial, en l'occurrence celle du domi­cile d'une vic­time poten­tielle.

Une dis­tance « de vacances », selon leur ter­mi­no­lo­gie, a été fixée à 100 km (pour la dis­tin­guer d'une dis­tance de trajet domicile-lieu de tra­vail). Le script a ainsi trouvé 106 cor­res­pon­dances révé­lant qui était en vacances dans une zone de test à Berkeley.

En regar­dant de près les résul­tats affi­chés par le script, les cher­cheurs ont trouvé, entre autre, la vidéo d'une per­sonne qui était clai­re­ment dans les Caraïbes avec sa famille, poin­tant ainsi un domi­cile inoc­cupé, cible idéale pour un cambriolage.

Un pro­blème qui va au-delà des usages criminels

Pour aller au delà du « cyber­ca­sing », qui se foca­lise exclu­si­ve­ment sur les usages à des fins cri­mi­nelles de la géo­lo­ca­li­sa­tion, il convient de poin­ter de poten­tiels usages qu'il serait bon d'appréhender au plus vite si l'on veut pou­voir les abor­der avec un mini­mum de sérénité.

Dans un cadre fami­lial, le télé­phone mobile est déjà lar­ge­ment uti­lisé pour géo­lo­ca­li­ser les enfants, et là encore, il s'agit pour l'instant (sauf dans le cas de cer­taines tech­no­lo­gies dédiées et encore peu répan­dues) d'une pro­cé­dure manuelle, repo­sant la plu­part du temps sur l'appel d'un parent inquiet et le fait que l'adolescent, à l'autre bout du fil, ne men­tira pas quant à son empla­ce­ment.

Cela pour­rait chan­ger rapi­de­ment. Des logi­ciels espions per­mettent dès à pré­sent de pla­cer sur une télé­phone mobile un pis­teur, qui peut poten­tiel­le­ment rap­por­ter en temps réel l'emplacement du télé­phone (et par exten­sion de son usa­ger), ainsi que d'en sto­ker un his­to­rique à des fins de consul­ta­tions ulté­rieures par des parents deve­nus surveillants.

Une application dans le monde du travail

Une atteinte à la vie pri­vée des ado­les­cents qui pour­rait avoir des impacts non négli­geables, la maîtrise du men­songe étant -si l'on s'en réfère à Piaget-, une phase cri­tique dans le déve­lop­pe­ment de la per­son­na­lité. La pan­op­tique vir­tuelle pour­rait avoir des conséquences qu'il serait bon d'étudier avec sérieux auprès de spé­cia­listes de la psy­cho­lo­gie de l'enfant avant de se retrou­ver devant le fait accomplit.

Dans le monde du tra­vail, où il est cou­rant de voir les employeurs four­nir à leurs sala­riés un équi­pe­ment mobile de type smart­phone, on pour­rait égale­ment assis­ter à de grave dérives, d'autant que la géo­lo­ca­li­sa­tion n'est pas ici une nou­veauté, elle est uti­lisée dans les trans­ports rou­tiers, par exemple, depuis très long­temps, pour pis­ter, sur­veiller et opti­mi­ser le tra­vail des employés.

Mais la géné­ra­li­sa­tion du géomonitoring à une large part du sala­riat pour­rait, là aussi, poser des pro­blèmes qu'il serait bon de trai­ter de façon pré­ven­tive, le cor­pus légis­la­tif n'étant pas for­cé­ment adapté a cette nou­velle donne technologique.

Google Street View, bouc émissaire du législateur

Le but de l'étude n'est pas de pro­po­ser des solu­tions à ce nou­veau pro­blème apporté par l'ère du numé­rique, mais de per­mettre au plus grand nombre de sai­sir l'ampleur du pro­blème.

A l'heure où le légis­la­teur se foca­lise sur Google Street View, il est bon d'apporter des éléments de réflexion qui pour­raient per­mettre aux moins obtus d'entre eux de réa­li­ser que le pro­blème va bien au-delà de Google et que la mise au pilori sys­té­ma­tique d'un bouc émis­saire du numé­rique n'aura comme effet que de lais­ser le pro­blème pros­pé­rer.

Street View n'est que l'arbre qui cache la forêt, c'est un écosys­tème tout entier qui est en train de prendre place autour de la géo­lo­ca­li­sa­tion, un écosys­tème qui pour­rait par ailleurs par­fai­te­ment se pas­ser de Google si celui-ci était poussé à s'en retirer.

La régu­la­tion d'un écosys­tème aussi com­plexe ne sera pas chose aisée, mais elle s'avère indis­pen­sable et deman­dera une étroite col­la­bo­ra­tion entre cher­cheurs, experts, et légis­la­teurs, faute de quoi elle sera inef­fi­cace, au mieux, et atten­ta­toire aux liber­tés numé­riques, au pire.

Quelles solutions proposer ?

L'obligation de faire men­tion et de per­mettre un opt-out lors de la trans­mis­sion de don­nées geo­lo­ca­li­sées est une piste à étudier, ainsi que celle d'une pos­si­bi­lité lais­sée à l'utilisateur de mai­tri­ser la pré­ci­sion de la géo­lo­ca­li­sa­tion qu'il publie.

Il y a, d'un point de vue tech­nique, pro­ba­ble­ment beau­coup de choses à implé­men­ter au niveau même des APIs, mais dans l'immédiat, la seule chose qu'il soit pos­sible de faire est de sen­si­bi­li­ser le plus grand nombre à ces enjeux.

Le tout en pre­nant soin de pré­ci­ser qu'un mou­ve­ment conser­va­teur consis­tant à inter­dire tout sim­ple­ment la géo­lo­ca­li­sa­tion serait un frein consi­dé­rable à l'économie numé­rique liée à l'Internet mobile, dont la plu­part des experts s'accordent à dire que son poten­tiel est plus grand encore que celui apporté par le Web depuis une quin­zaine d'années.

Dans l'immédiat, et à moins de maiîtri­ser l'outil tech­no­lo­gique que vous avez dans les mains (ce que très peu de gens sont en mesure de faire et que beau­coup s'imaginent être en mesure d'effectuer), il est pru­dent de ne pas publier ses pho­tos de vacances à par­tir de votre lieu de vil­lé­gia­ture, et d'attendre patiem­ment votre retour pour les par­ta­ger avec vos amis.

L'alternative consiste à maî­tri­ser l'outil, mais si ce billet vous a appris quoi que ce soit que vous igno­riez jusqu'ici, c'est que vous en êtes loin.

pour ceux qui connaissent pas essayez :

http://whatismyipaddress.com/


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Commentaires

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cindy mdr bis

forlife le mercredi 28 juillet 2010 à 19:58

BIENVENUE DANS LE MONDE MERVEILLEUX D INTERNET (BIS)

cindy06660 le mercredi 28 juillet 2010 à 19:30

"Big Brother is watching you".... 1984.... On est en plein dedans!!!!

iroquois le mercredi 28 juillet 2010 à 13:25


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