Ce membre souhaite un avis sur son physique.
Ma page de présentation
TAG : Presentation
Je crois ke g eu une révélation en étudiant un certain courrant littéraire: le surréalisme; vous connaissez? Faire des pages d'écriture automatique en remplissant le cendar de débris de mégots calcinés et écrasés. Ecrire des trucs débils que jfé lire a personne (juste à un ou deux privilégiés). Passer des soirées étranges avec sam pour finir généralement comme deux loques allongées.
Me poser devant mes guitares avec la volonté sincère de composer LE morceau qui révolutionnera tt à la hauteur de starway to heaven ou de Kiss the Sky pour sortir généralement trois accords qui s'enchainent mm pas et justifier mon échec a moi-même en usant de mauvaise fois (Jupiter n'était pas aligner avec la face ouest de Venus de toute façon). Aimer écouter de la musique comme Nirvana Sonic Youth Pixies Radiohead SOAD et puis d'otres ms la flemme...
J'ai un amour dans la vie, un amour unique. c'est Lui, qui m'aime et que j'aime.
Sinon,
J'm pa les gens ki blindent leur sac de tipex pour faire genre "ouais chuis un rebel regardez les groupes de HARD ROCK que j'écoute même pas juste parce ke ça fait trash et ke ça va bien avec mon look de chtit metalleux". Sans compter ceux ki écrivent aNnaRcHY alors qu'ils savent rien sur la fondation de ce mouvement. J'aime pas les gens qui font le signe sataniste a la moindre occasion et qui gueulent "fuck the society" ou "les gens c'est de la merde" alors qu'il sont confortablement installés dans leur chambre bien équipée et qui usent sans modération des produits apportés par la société qu'ils détestent tant. Ils seraient capables de mourir pour leurs idées?
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint ;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Épiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !
Oui ! telle vous serez, ô reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses.
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés !
Charles Baudelaire -Une Charogne-
KLACKKK… tu viens de rentrer dans un passage secret, bravo. Mais il n’y a rien a voir ici pour toi.
modifié le dimanche 22 mars 2009 à 15:46