
modifié le mardi 25 janvier 2011 à 10:01
Le vent souffle dans les arbres, la vie s'endort,
Là, dans les herbes mouillées, un doux ruisseau coule,
Montre à la lune l'éclat de son faux reflet d'or,
Les oiseaus joyeux se sont tu, la nuit s'écoule.
Cette terre ne sera bientôt que désespoir,
La mort s'y installera, et y restera,
Dans ce monde, le bonheur, on ne pourra le voir,
Là, trop faible pour exister, un jour tomba.
Lorsque la nuit est noire, lorsque la lune est pâle,
Lorsque les dernières étoiles seront apparues,
Ne m'oblige pas à me donner le coup fatal,
Songe que sans toi, dans le néant je suis perdu.
Stéphane PAYAN






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